Ley Molac en favor de las lenguas territoriales de Francia: una ley, un recurso y muchas incertidumbres – Eneritz Zabaleta

Mapa de les llengües de França
Font: Wikimedia commons, Langues de la France, amb llicència CC BY-SA 3.0

El Parlamento francés aprobó el 8 de abril la ley relativa a la protección patrimonial de las lenguas territoriales de Francia y a su promoción impulsada por el diputado bretón Paul Molac. Sin embargo, el recurso interpuesto por 61 diputados el 22 de abril ha levantado incertidumbres sobre su futuro.

   El 8 de abril la cámara baja francesa aprobaba con 247 votos a favor y 76 votos en contra la ley impulsada por el diputado Paul Molac relativa a la protección y a la promoción de las lenguas territoriales de Francia.

El 8 de abril, la Asamblea nacional de París vivió un día histórico en la protección legislativa de las lenguas territoriales de Francia. La cámara baja francesa aprobaba con 247 votos a favor y 76 votos en contra la ley impulsada por el diputado Paul Molac relativa a la protección y a la promoción de las lenguas territoriales de Francia. La aprobación, celebrada por les defensores de la diversidad lingüística francesa, se hizo en términos idénticos al texto aprobado por el Senado el 10 de diciembre del 2020 en primera lectura, por lo que la ley quedaba definitivamente aprobada sin necesidad de enviar una nueva versión al Senado para segunda lectura.Llegeix més »

Le ñ de la discorde : retour sur le contentieux Fañch et la transcription des noms et prénoms non français dans l’état-civil français – Eneritz Zabaleta

La question de la transcription dans les actes d’état-civil français des prénoms a donné lieu à une polémique juridique récemment. Cette polémique voit se confronter les tenants du principe de l’usage exclusif de la langue française dans les actes de l’état-civil et les partisans d’une ouverture de ces actes aux orthographes usitées dans les langues régionales de France.

La polémique a démarré le 11 mai 2017 lorsque, suite à la naissance de leur petit garçon, un couple de Quimpérois s’est vu refuser la transcription par le service de l’état-civil de la commune du prénom breton Fañch, qui a été transposé en Fanch, au motif que le tilde n’était pas un signe diacritique utilisé dans la langue française. Suite à la polémique suscitée par ce refus, les services de l’état-civil acceptent la transcription du prénom dans sa graphie bretonne. Las, le Procureur de la République de Rennes, gardien du respect de la légalité par les officiers de l’état-civil, conteste cette décision en justice et ouvre le volet judiciaire de l’affaire.

Ce contentieux résonne grandement à certains parents catalans ou basques, puisque des refus similaires avaient été répertoriés pour des prénoms catalans ou basques présentant des signes diacritiques non utilisés en langue française. Au début des années 2000, l’affaire relative au prénom catalan Martí avait donné lieu à un contentieux fourni qui était arrivé jusqu’à la Cour européenne des droits de l’Homme.Llegeix més »